Les croquettes à base de protéines d’insectes comme Reglo, Fungeed ont fait une percée significative dans l’univers de l’alimentation pour chiens et chats. Elles se veulent être une alternative écologique des croquettes aux protéines animales ainsi qu’une autre option pour les chiens sensibles que les croquettes clasiques des vétos ou des marques comme Franklin ou Alleva . Portées par des promesses écologiques et nutritionnelles séduisantes, elles suscitent néanmoins autant d’enthousiasme que d’interrogations.
Faisons ensemble un tour d’horizons des avantages et faiblesses de ce type de croquettes.
Quels insectes retrouve-t-on dans les croquettes ?
Trois espèces d’insectes sont aujourd’hui utilisées dans la fabrication des croquettes aux insectes :
- La mouche soldat noire (Hermetia illucens),
- Le ver de farine (Tenebrio molitor)
- Le grillon domestique (Acheta domesticus).
Ce sont principalement les larves qui sont transformées en farine protéinée (farine de viande d’insectes déshydratée), puis incorporées dans les recettes de croquettes sèches ou humides (1, 2).
La mouche soldat noire est la plus répandue dans les formulations commerciales. Ses larves contiennent environ 41 à 43 % de protéines brutes et 17 à 34 % de lipides, ce qui en fait un ingrédient au profil nutritionnel dense.
Le ver de farine affiche quant à lui une teneur en protéines brutes encore plus élevée (48 à 57 %), tandis que le grillon domestique culmine entre 58 et 69 % de protéines (2). À titre de comparaison, la farine de viande conventionnelle utilisée en petfood se situe entre 40 et 50 % de protéines en matière sèche.
Ce que les études montrent de positif
Des protéines de bonne qualité
L’étude de Bosch, Zhang, Oonincx et Hendriks, publiée dans le Journal of Nutritional Science en 2014, a évalué la qualité des protéines de plusieurs espèces d’insectes en les comparant à la farine de volaille, la farine de poisson et le tourteau de soja.
Les résultats sont intéressants : les larves de mouche soldat noire affichent un taux d’acides aminés supérieur à celui du poulet, atteignant 63 % pour les chiens et 79 % pour les chats, contre 45 % et 56 % respectivement pour la protéine de poulet (3). Cela dit, il faut garder à l’esprit que ces chiffres sont issus de mesures in vitro et ne reflètent pas nécessairement ce qui se passe dans la gamelle.
Les grillons ne sont pas en reste : leur teneur en protéines est comparable à celle du tourteau de soja et de la farine de poisson (4). Parmi les acides aminés prédominants, on retrouve le glutamate, qui est associé à la saveur umami et favorise l’appétence chez le chien et le chat.

Une digestibilité comparable aux protéines classiques
La revue de Bosch et Swanson, publiée en 2021 dans le Journal of Insects as Food and Feed, confirme que la digestibilité fécale apparente de l’azote des aliments à base d’insectes se situe dans la même fourchette que celle des aliments contenant des protéines conventionnelles. En effet, la digestibilité moyenne des croquettes commerciales pour chien est d’environ 80 %, et les farines d’insectes atteignent des valeurs comparables, voire légèrement supérieures (5).
L’étude in vitro de Bosch et al. (2016) avait déjà montré que la digestibilité des acides aminés de la mouche soldat noire atteignait 90,5 à 92,4 % (3, 6). El-Wahab et al. (2021) ont par la suite conduit un essai in vivo comparant un régime à base de mouche soldat noire à un régime à base de volaille : les chiens nourris avec les insectes ont montré une digestibilité apparente plus élevée, tant pour les protéines que pour les matières grasses (6). Un résultat encourageant, donc, même s’il reste à confirmer sur le long terme.
Des essais alimentaires rassurants à court terme
Plusieurs essais cliniques de courte à moyenne durée apportent des résultats satisfaisants.
Kroger et al. (2020) ont mené un essai de 5 semaines comparant un régime à base de mouche soldat noire à un régime classique à base d’agneau. Aucun signe indésirable n’a été observé, et les paramètres immunologiques sont restés stables (6). Un essai AAFCO conduit par North River Enterprises aux États-Unis a nourri des chiens exclusivement avec un régime à base de mouche soldat noire pendant 26 semaines. L’analyse de l’ensemble des résultats sanguins n’a révélé aucun sujet d’inquiétude, et le régime a été jugé conforme aux exigences de maintenance AAFCO (6).
Lee et al. (2021) ont quant à eux conduit un essai de 12 semaines sur des chiens souffrant à la fois de dermatite atopique et de réactions cutanées alimentaires, avec des résultats positifs : la formule à base d’insectes a contribué à soulager les démangeaisons et à améliorer l’état cutané des chiens concernés (6). Lors de tests de préférence alimentaire, les chiens n’ont d’ailleurs montré aucune différence significative de consommation entre les régimes traditionnels et les régimes à base d’insectes (7). En clair : les chiens acceptent cette nourriture sans rechigner.
Un potentiel intéressant en régime d’éviction
Les protéines d’insectes constituent une source dite « nouvelle » : la plupart des chiens et chats n’y ayant jamais été exposés, leur système immunitaire est moins susceptible de développer une réaction allergique à leur égard. Ainsi, ces croquettes peuvent s’avérer utiles dans le cadre d’un régime d’éviction, lorsqu’un animal est suspecté d’allergie alimentaire au bœuf ou au poulet (7, 8). Généralement, comme nous l’avons vu dans notre dossier des croquettes pour chiens sensibles d’autres type de protéines comme le canard, l’agneau ou le poisson peuvent aussi faire office d’alternatives.
Des bénéfices fonctionnels explorés
Au-delà de la nutrition pure, les insectes pourraient offrir des bénéfices santé supplémentaires. Les larves de mouche soldat noire sont riches en peptides antimicrobiens résistants à la chaleur, qui jouent un rôle dans l’immunité. La formule inclut également de l’acide laurique, un acide gras à chaîne moyenne qui pourrait favoriser la fonction cognitive chez les chiens âgés en fournissant de l’énergie au cerveau sous forme de cétones (7).
Des recherches préliminaires suggèrent aussi que les protéines d’insectes pourraient limiter la croissance de bactéries pathogènes dans la gueule des chiens et améliorer l’haleine (7). Des résultats prometteurs, certes, mais qui mériteraient d’être confirmés par des études plus approfondies.
Un impact environnemental réduit par rapport à la viande
L’argument écologique est souvent mis en avant par les marques. En effet, produire 1 kg de protéines d’insectes nécessite considérablement moins d’eau et de terres agricoles, et génère moins de gaz à effet de serre que l’élevage conventionnel de bétail ou de volailles. L’empreinte carbone est estimée à 75 à 95 % inférieure à celle de l’élevage traditionnel (4, 9). Néanmoins, cette comparaison mérite d’être fortement nuancée, comme nous allons le voir.
Ce que les études révèlent de préoccupant
L’absence de recul à long terme : le principal point faible
C’est le point central, et il est regrettable de constater que la quasi-totalité des revues scientifiques convergent sur ce constat : on manque cruellement d’études à long terme.
Bosch et Swanson (2021) concluent que « de multiples études ont évalué des aspects de la qualité nutritionnelle de diverses espèces d’insectes, mais l‘impact d’une alimentation à long terme sur l’état nutritionnel et la santé des chiens et chats reste en grande partie inexploré » (5). La revue publiée dans PMC en 2022 confirme que les informations scientifiques sur l’utilisation d’insectes spécifiquement pour les animaux de compagnie restent « rares » (2). PetMD le résume ainsi : il est sûr pour les animaux de manger de nombreuses sortes d’insectes, mais les conséquences à long terme d’un régime basé sur les insectes restent inconnues (8).
Pour les parents de chiens et/ou de chats qui souhaitent nourrir leur animal avec ces croquettes aux insectes pendant des années, cette absence de données constitue un véritable point de vigilance.
Le problème du manganèse : un taux parfois 30 fois trop élevé
Les croquettes à base de larves de mouche soldat noire peuvent contenir des taux de manganèse très élevés, parfois 30 fois supérieurs à la limite minimale recommandée. Or une exposition chronique au manganèse est susceptible d’entraîner des maladies neurodégénératives (10). Ce point, soulevé par plusieurs analyses critiques, reste insuffisamment étudié. Il faut donc veiller à ce que le fabricant contrôle et déclare les teneurs en minéraux de ses produits. L’absence de transparence sur ce type de données est regrettable.
Les acides aminés limitants : des carences possibles
Les protéines d’insectes, bien que de bonne qualité globale, ne sont pas parfaites. Bosch et Swanson (2021) ont identifié que la méthionine est le premier acide aminé limitant pour la mouche soldat noire et le ver de farine (chez le chien et le chat), la thréonine pour la mouche soldat noire (chez le chien) et la leucine pour la mouche domestique (chez le chien et le chat). Certains produits « toutes étapes de vie » testés en Corée du Sud présentaient également un apport insuffisant en thréonine pour la croissance et la reproduction (5, 12).
Ce point est à surveiller de près si vous envisagez ce type de croquettes pour un chiot. Car les chiots de grande race, en particulier, ont des besoins en acides aminés essentiels très spécifiques, et un apport insuffisant durant la croissance peut entraîner des problèmes de développement. Il est donc préférable de bien se renseigner sur les besoins de votre chiot avant de choisir un aliment à base d’insectes.

La taurine : un enjeu critique pour les chats et chiens
Les chats sont des carnivores stricts qui ont un besoin absolu de taurine dans leur alimentation, car leur organisme en synthétise insuffisamment. Or l’étude de McCuster et al. (2014) a montré que la mouche soldat noire présente un taux de taurine inférieur aux exigences minimales du NRC pour les chats (14). Ce détail est loin d’être anodin : une carence chronique en taurine chez le chat peut conduire à une cardiomyopathie dilatée et à une dégénérescence rétinienne.

C’est le cas aussi du ver de farine et du grillon domestique. Plusieurs travaux scientifiques ont montré que, sans supplémentation, ces profils peuvent être insuffisants pour couvrir les besoins félins en taurine. Bien sûr, pour les chats, les fabricants sont tenus d’ajouter de la taurine synthétique, comme pour toutes les autres marques de croquettes.
Pour les chiens, capables eux de synthétiser la taurine à partir de la méthionine et de la cystéine (cette dernière étant elle-même dérivée de la méthionine), la question est différente : y a-t-il suffisamment de méthionine dans la matière première pour assurer à la fois les besoins en méthionine proprement dits, la production de cystéine ET la synthèse de taurine ? Car la méthionine doit couvrir ces trois fonctions simultanément, et la cystéine, elle, ne peut pas être reconvertie en méthionine.
Or les données montrent que les taux de méthionine+cystine sont faibles chez les trois espèces d’insectes. Ils sont un peu plus favorables chez le grillon domestique (environ 2,5 % de la protéine brute), légèrement déséquilibrés chez le ver de farine (environ 2,2 %), et les plus bas chez la mouche soldat noire (environ 1,9 %). Ces valeurs sont en dessous du seuil NRC pour un chien en croissance (2,8 %), ce qui rend la marge de manœuvre insuffisante pour assurer en plus une synthèse adéquate de taurine.
Cela rend indispensable l’ajout de DL-méthionine et/ou de taurine de synthèse dans les croquettes pour chiens, en particulier celles destinées aux chiots.
Note : Cette problématique se retrouve aussi dans les croquettes à base de protéines animales classiques (poulet, bœuf, etc.). La cuisson par extrusion entraîne la dégradation d’une partie des acides aminés et une perte de vitamines et de minéraux. C’est pourquoi les fabricants de croquettes ont systématiquement recours à des additifs nutritionnels pour compenser ces pertes.
Des risques de sécurité alimentaire identifiés
Les insectes ont la capacité d’accumuler des contaminants potentiels : métaux lourds, pathogènes, allergènes, pesticides et facteurs antinutritionnels. Un élevage contrôlé et des procédés de transformation adaptés permettent de limiter ces risques, mais cela dépend fortement des pratiques de chaque producteur (5, 14). La traçabilité et les certifications de l’élevage d’insectes sont donc des critères importants à prendre en compte. Aucune précision n’est donnée, dans la plupart des cas, sur les conditions d’élevage ni sur le type de substrat utilisé pour nourrir les insectes, ce qui est regrettable du point de vue de la transparence.
L’argument écologique : non recevable !
C’est sans doute le point le plus contre-intuitif. Bosch et Swanson (2021) apportent une nuance essentielle : les protéines d’insectes ont certes un impact environnemental inférieur à celui de la viande d’élevage, « mais cela n’est pas pertinent dans le contexte des aliments pour animaux de compagnie, qui sont largement basés sur des coproduits animaux ayant déjà un faible impact environnemental » (5).
En effet, aucun animal n’est élevé puis abattu dans le but de servir d’ingrédient pour les croquettes. L’industrie du petfood utilise des sous-produits d’abattoir (abats, os, morceaux non commercialisables) qui seraient autrement gaspillés. Il s’agit donc déjà d’une forme de valorisation de déchets.
Et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Bosch et Swanson compilent dans leur étude les données d’analyses de cycle de vie (ACV) disponibles. Côté insectes : la production d’1 kg de protéines de ver de farine génère 6 à 14 kg d’équivalents CO2 (Oonincx & De Boer, 2012 ; Thévenot et al., 2018), et pour la mouche soldat noire, ce chiffre varie d’environ 3 kg lorsqu’elle est nourrie avec un substrat de qualité « feed » (alimentation animale) à environ 19 kg avec un substrat de qualité « food » (alimentation humaine) (Bosch et al., 2019). Côté coproduits animaux : un rapport de Blonk Consultants estime l’impact à environ 1 kg d’équivalents CO2 par kg de protéines pour une farine animale mixte et 2 kg pour une farine de volaille (Koukouna & Broekema, 2017). Les coproduits animaux sont donc, en l’état actuel, moins émetteurs de CO2 que les protéines d’insectes (5). L’écart s’explique notamment par l’énergie nécessaire au chauffage des élevages d’insectes, un poste particulièrement lourd dans les pays où l’électricité est produite à partir de charbon.
Comparer les croquettes aux insectes à un steak de bœuf est donc trompeur : la bonne comparaison se fait avec les sous-produits animaux, et sur ce terrain, les insectes ne sont pas plus vertueux. Les marques qui affirment le contraire font, selon nous, du greenwashing (10).
Le cas spécifique du chat
Les données sur le chat sont encore plus limitées que sur le chien. La revue de PMC (2022) précise qu’il existe peu d’études sur les chats, et que davantage de recherche est nécessaire (2). Dans la nature, les chats consomment certes des insectes, mais ceux-ci représentent moins de 0,5 % de la biomasse totale de leur alimentation naturelle (5). Le chat étant un carnivore strict avec des besoins très particuliers en protéines, en taurine et en acide arachidonique, il est préférable de rester prudent face à une source protéique dont on ne connaît pas encore bien les effets à long terme.
D’une part, l’intérêt en tant que protéine nouvelle pour un régime d’éviction existe aussi chez le chat. D’autre part, le risque de carences (notamment en taurine) et l’absence quasi totale de données cliniques sur les chats nourris à long terme avec ces croquettes constituent des points faibles. Pensez à demander l’avis de votre vétérinaire avant de basculer votre chat sur une alimentation à base d’insectes.
Notre avis : où en est-on vraiment ?
Les croquettes aux insectes ne sont ni une révolution miracle, ni une arnaque. il y a des arguments solides du point de vue nutritionnel. Il y a également des zones d’ombres et un manque de recul de ce côté : Les insectes (notamment la mouche soldat noire) offrent un profil en protéines de bonne qualité, avec une digestibilité comparable à celle des protéines conventionnelles et une bonne acceptation par les animaux. L’intérêt en tant que protéine nouvelle dans le cadre d’un régime d’éviction est réel, surtout quand votre chien se gratte et présente d’autres symptômes typique d’une intolérance.
Coté bémol,l’absence de risques liés à l’accumulation de certains minéraux (manganèse) ou aux carences en acides aminés spécifiques (méthionine, taurine) est à surveiller, c’est pourquoi ayez le réflexe de demander au fabricant l’aminogramme des croquettes que vous donnez à votre chien ou chat.
Bien sûr pensez aussi à vérifier attentivement les autres paramètres du produit : taux de protéines brutes, rapport calcium/phosphore, taux de glucides, composition…car les croquettes dites spéciales « hypoallergéniques » que ce soit aux insectes ou pas, font régulièrement des impasses sur certains autres paramètres. Notre dosier sur les croquettes pour chiens sensibles devrait vous aider à y voir plus clair.
Références
- FAO (2013). Edible insects: Future prospects for food and feed security. Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.
- Valdés, F. et al. (2022). « Insects as Feed for Companion and Exotic Pets: A Current Trend. » Animals, 12(11), 1450. Disponible sur : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9179905/
- Bosch, G., Zhang, S., Oonincx, D.G.A.B. & Hendriks, W.H. (2014). « Protein quality of insects as potential ingredients for dog and cat foods. » Journal of Nutritional Science, 3, e29. Disponible sur : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4473158/
- Dog Food Advisor (2024). « Should I Feed My Dog Insect-Based Pet Food? » Disponible sur : https://www.dogfoodadvisor.com/canine-nutrition/insect-based-pet-food/
- Bosch, G. & Swanson, K.S. (2021). « Effect of using insects as feed on animals: pet dogs and cats. » Journal of Insects as Food and Feed, 7(5), 795–805. Disponible sur : https://brill.com/view/journals/jiff/7/5/article-p795_20.xml
- Vet Education (2025). « Insect-Based Pet Food: What’s the Buzz? » Synthèse des essais de Kroger et al. (2020), El-Wahab et al. (2021), Penazzi et al. (2021), Freel et al. (2021), Lee et al. (2021) et de l’essai AAFCO de North River Enterprises. Disponible sur : https://veteducation.com/insect-based-pet-food-whats-the-buzz/
- PetfoodIndustry (2024). « 7 insect-based pet food health benefits beyond nutrition. » Disponible sur : https://www.petfoodindustry.com/insect-based-cat-and-dog-food/article/15670490/
- PetMD (2022). « What Is Insect-Based Pet Food? » Disponible sur : https://www.petmd.com/dog/nutrition/what-insect-based-pet-food
- Tomojo (2019). « Les impacts écologiques de nos croquettes pour chien. » Analyse de cycle de vie (ACV). Disponible sur : https://tomojo.co/en/blogs/news/les-impacts-ecologiques-de-nos-croquettes-pour-chien
- Canipedia (2025). « Croquettes pour chien aux insectes : révolution ou déception ? » Disponible sur : https://canipedia.fr/croquettes-chien-insectes/
- MDPI Applied Sciences (2024). « Evaluation of the Nutritional Value of Insect-Based Complete Pet Foods. » Applied Sciences, 14(22), 10258. Disponible sur : https://www.mdpi.com/2076-3417/14/22/10258
- PetfoodIndustry (2025). « Some insect-based pet foods imbalanced, low in certain nutrients. » Étude de l’Université Nationale de Séoul publiée dans l’American Journal of Veterinary Research. Disponible sur : https://www.petfoodindustry.com/nutrition/research-notes/article/15747231/
- GoodBro (2025). « Croquettes aux insectes pour chiens et chats : quel intérêt. » Rédigé par une vétérinaire diplômée de VetAgro Sup. Disponible sur : https://www.goodbro.fr/conseils-veterinaires/croquettes-insectes-chat-chien/
- McCuster, S. et al. (2014). « Amino acid content of selected plant, algae and insect species: a search for alternative protein sources for use in pet foods. » Journal of Nutritional Science, 3, e39. Cité dans Wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Insect-based_pet_food
- Siddiqui, S.A. et al. (2022). « Insect-based dog and cat food: A short investigative review on market, claims and consumer perception. » Journal of Asia-Pacific Entomology, 25(4). Disponible sur : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1226861522001534
- PetfoodIndustry (2023). « Insect proteins in pet foods: What’s all the buzz about? » Disponible sur : https://www.petfoodindustry.com/brand-insights/lani/insect-proteins-in-pet-foods-whats-all-the-buzz-about/
- Koukouna, E. & Broekema, R. (2017). Carbon footprint assessment of cat 3 meal for pet food applications. Blonk Consultants, Gouda, Pays-Bas. Cité dans Bosch & Swanson (2021).
- Oonincx, D.G.A.B. & De Boer, I.J.M. (2012). « Environmental impact of the production of mealworms as a protein source for humans: a life cycle assessment. » PLoS ONE, 7, e51145.
- Thévenot, A. et al. (2018). « Mealworm meal for animal feed: environmental assessment and sensitivity analysis to guide future prospects. » Journal of Cleaner Production, 170, 1260–1267.
- Bosch, G. et al. (2019). « Conversion of organic resources by black soldier fly larvae: legislation, efficiency and environmental impact. » Journal of Cleaner Production, 222, 355–363.
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